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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 18:59

Légende

Légende


Les Vampires dans notre époque de septique, sont des chauves-souris qui vivent dans les régions tropicales d'Amérique et qui s'attaquent principalement au bétail.

Les humains vivant dans ces régions, ont comme tradition de mettre du riz autour de leur maison, de façon à ce que les chauves-souris n'y entrent pas. Et oui les chauves-souris vampires sont friandes de riz et comme elles doivent manger le riz autour des maisons, le soleil à le temps de se lever et de les faire fuir.
LE VAMPIRE SANGUINAIRE (Syndrome de Renfield)

Le Vampire Sanguinaire prend le sang de ses victimes. Il est très attiré par le goût du sang humain. Il mord ses victimes par plaisir. Cela lui apporte une énorme satisfaction, voir même l'extase ultime. C'est une drogue pour lui.

Le Syndrome de Renfield est en fait ce qui pousse un individu à boire du sang humain. Le premier stade survient généralement durant l'enfance. À la suite d'un incident mineur avec blessure(s). L'enfant découvre qu'il peut être excitant de boire du sang, le sien. Cela peut mener au second stade qui est l'auto-vampirisme. C'est le plaisir qu'éprouve un individu à boire son propre sang. Il y a aussi le troisième stade qu'on appelle la zoophagie. Il s'agit de la consommation d'animaux, non-humain, pour boire leur sang. Les vampires zoophagique recherche particulièrement les animaux de compagnie tel le chat et le chien. Le stade le plus avancé est le vampirisme clinique où l'on boit le sang d'autres humains. Certaines personnes qui ont atteint ce stade s'infiltre dans les hôpitaux pour voler le sang entreposé dans les banques de sang. Ce stade du Syndrome de Renfield peut même mener au meurtre en série. Plusieurs faits en sont témoin.
Le vampire psychique

Les Vampires Psychiques sont des gens qui ont la capacité de vider l'énergie en toutes ses formes. les Vampires Psychiques ont la capacité de vider les autres de leurs forces d'énergie. Cela signifie également qu'un tel individu peut par la résistance vider quelqu'un de ses pensées, de ses émotions, de sa force vitale, mentales et physiques.

Environ 40 pour cent des Vampires Psychiques le font automatiquement sans destiner ou sans se rendre compte qu'ils le font. Chacun a connu ou connaîtra une personne comme ceci, que ce soit un enfant, de même qu'un parents, un amoureux ou un ami. Peu importe combien d'heure vous dépensez avec eux, vous vous sentez toujours fatigué et faible quand ils partent. Les 60 autres pour cent le font ainsi avec une intention. Certains le font juste pour augmenter leur propre puissance, alors que d'autres le font comme un jeu, pour voir combien ils peuvent en prendre.

Le Vampire Psychique peut sentir les autres de sa race et parfois les attaquer mentalement juste pour voir si la victime le sent ou réagit à lui. Il apprécie la chasse et aime le défi, quand la victime le sent et essaye de bloquer son pouvoir. Alors ça devient plus qu'une bataille de volonté. Il n'y a aucune magie attachée à ceci, c'est une énergie pure et une force mentales et psychiques de volonté. La croyance régnante sont les attaques de Vampire Psychique à partir de voyages astraux, contrôlant l'état astral et le corps astral. En faisant ainsi, il peut lancer une attaque sur le corps astral de n'importe qui. En général et naturellement, il y a des exceptions à tout, la plupart des Vampires Psychiques sont considérés comme des négatifs. La plupart des Vampires Psychiques savent très peu que les énergies qu'ils canalisent pourraient sérieusement blesser la proie. Particulièrement si la victime est affaiblie par la maladie, les dommages sont fatals dans un état mental diminué dû à la maladie mentale, à la maladie physique ou à la dépression grave. Par l'alimentation sur ces victimes, la perte d'énergies physiques et mentales à l'extrémité peut causer la mort. On croit que le Vampire Psychique essaye de se rendre immortel en empêchant la "deuxième mort". La deuxième mort étant la mort du corps astral peu de temps après la mort du corps physique. Le Vampire Psychique essaye de gagner son immortalité en tirant l'énergie physique, la force vitale et la résistance physique de ses victimes dans les proportions qu'il espère amasser pour assurer sa survie et la force de son corps astral après l'arrivée de la mort physique. Si cet état d'énergie physique accrue du corps astral est suffisante, le corps astral du Vampire Psychique pourrait probablement être libéré, sur la mort du corps physique, mais en mettant à jour sa propre "vie" séparée. Ce faisant, le corps astral du Vampire Psychique serait alors libéré pour continuer le tirage des énergies des corps astraux et physiques des vivants restants. Dans un sens, il gagne une véritable immortalité.

Des Vampires Psychiques ne réalisent pas qu'ils vident les gens proches d'eux de leurs énergies. On pense que ces personnes le font à un niveau non-conscient. Les énergies étant tirées de ceux qui sont autour de lui, peuvent être un procédé automatique de leurs propres corps astraux dans un effort de gagner la force pour préserver ou créer un état plus salubre pour son propre corps physique.

Le Symbiotisme est peut-être l'autre côté de la médaille, car le symbiotique ou symbiose est une forme de Vampirisme Psychique. Mais au lieu de s'alimenter de la force de la vie et des énergies physiques et mentales, ce vampire s'alimente de l'énergie spirituelle de l'électro-bio-produit chimique trouvée dans l'aura d'une personne. L'alimentation outre de cette énergie peut également avoir un effet négatif sur la source. Cependant, ce vampire est connu pour vider les énergies négatives loin de l'aura, permettant à ces énergies d'être naturellement remplacées par les substitutions auriques pures de la personne.
Exemple : Une personne est malade ou faible, son aura est jaune noir, gris ou verdâtre. Si un symbiotique commence à éliminer cette énergie, les propres puissances de récupération de la personne deviennent plus fortes physiquement, mentalement ou spirituellement et peut procéder à un rythme plus rapide.

En général, les Symbiotiques tendent à être considérés comme positifs. La plupart des Symbiotiques font cela avec de l'attention, à la différence de leur cousin le Vampire Psychique (considéré comme négatif). Un symbiotique peut être un vrai vampire ou un humain. Le vampire est utilisé dans ce cas-ci principalement parce qu'il y a matière à se vider ou s'alimenter, quoique la plupart des vampires réguliers ne soient pas Symbiotique ou Vampire Psychique. L'humain peut être un Symbiotique ou un Vampire Psychique. Les victimes ne se rendent habituellement pas compte d'un symbiotique, car les résultats incitent habituellement la prétendue victime à se sentir bien mieux. La plupart des Symbiotiques et des Vampires Psychiques ne sont pas des suceurs de sang, et donc ne sont pas généralement considérés comme des vrais vampires.

La plupart des humains sont en effet psychiques. Les Vampires Psychiques tendent à être humains, ont des durées de vie humaines normales et ne sont pas immortels physiquement.

Les vampires psychiques sont généralement dominateurs, ils aiment être à la tête d'un groupe de gens. Ils aiment contrôler les personnes proches d'eux. comme ça, ils peuvent mieux se nourrir. Les yeux du Vampire Psychique sont souvent hypnotiques dans le sens qu'ils attirent les regards. Ce sont des charmeurs, ils possède un certain charisme et sont rarement seul. Il réussissent à contrôler très habilement la pensée des gens qui les entourent. Il ne sont pas essentiellement dangereux, ils ont des sentiments très profonds. Ils sont capable d'aimer et d'avoir de la peine, de la douleur. Ils sont invisibles et passe inaperçus quand ils le veulent. Aucune caractéristique morphologique ne peut les distinguer. Ce sont généralement des personnes qui aiment la nuit et l'iconographie du vampire de sang.
Un peu d'histoire

Le vampire a toujours existé. A ses origines une entité désincarnée, il est la peur de l'invisible, d'une menace potentielle, de l'inconnu, de l'informe. Lui-même informe, plus exactement polymorphe. On le confond facilement avec la goule ou le loup-garou. Peu importe, il est là. Dans toutes les cultures, de la plus primitive à la plus industrialisée, il est là. Il est le Voleur de Vie.

Quoiqu'il ait pu en être, le vampire n'a aujourd'hui plus cette qualité. Il s'est réduit, concentré dans un mort-vivant qui sort de terre pour sucer le sang des vivants, un Comte Dracula universalisé... Que s'est-il passé? Est-ce d'un commun accord que tous les Buveurs de Vie se sont regroupés derrière un seul des visages de leur race? Ou bien est-ce ce Nosferatu, ce "sale"... qui a vampirisé ses semblables...?

Premières traces

Mort-vivant, qui sort le nuit de son tombeau pour sucer le sang des vivants, le vampire est attaché traditionnellement aux croyances des pays slaves. Toutefois, ce mythe trouve ses origines dans la plus haute antiquité (sa première trace tangible est un vase préhistorique découvert en Perse et orné d'un dessin représentant un homme aux prises avec un être monstrueux essayant de lui sucer le sang). Pour certains, les premiers récits mentionnant des morts-vivants suceurs de sang appartiennent à la Chine du VIé siècle avant notre ère. La Grèce nous a laissé ses légendes de Buveurs de vie et de sang, ainsi que l'empire Romain, l'Assyrie, l'Egypte, la Gaule... Partout esprits, dieux et démons partagent le quotidien de l'Homme. Le Buveur de Vie a évidemment sa place, spécialité maladies étranges. Cependant il n'a pas de forme précise, il est confondu avec d'autres, fait partie de cette horde de forces inconnues auxquelles l'homme est confronté. Pour le trouver, il faut rechercher aussi bien les histoires de morts-vivants que les sacrifices sanglants des créatures surnaturelles et les récits de ceux qui augmentaient leur puissance en mangeant leur semblables. Mais ce qui fait le vampire est déjà là. On le craint. On élabore des rites funéraires destinés à combler le mort pour l'empêcher de revenir. On fait des offrandes aux dieux sanguinaires. Le monde gréco-romain eu cependant ses divinités sanguinaires, comme les "empuses" ou les "lamies" démons ou spectres suceurs de sang (qui sont communs d'ailleurs à de nombreuses civilisations). Les grecs croyaient également que les morts "préservés de toute corruption cadavérique" pouvaient sortir de leur tombe.Les prêtres cappadociens usaient de méthodes que l'on peut associer à des pratiques vampiriques. Ces prêtres-magiciens, les "belladonaires", s'entraînaient à immuniser leur organisme contre les effets de la Belladone (une plante toxique hallucinogène connue pour ses utilisations occultes). Vêtus de noir, la tête couverte d'un bonnet également noir, ils se répandaient dans les villes aux jours de fête de la déesse, se contorsionnant et mangeant la "cerise enragée" par pleines poignées. Puis ils brandissaient des couteaux, des sabres et s'infligeaient des blessures volontairement. Le peuple, pour se purifier, buvait le sang qui en coulait.

Le Haut Moyen - Age

Les premières rumeurs évoquant des morts dont le corps avait été retrouvé intact dans leur cercueil remontent au XIé siècle. Au fur et à mesure que la chrétienté se répand, la vision est plus simple : tous les dieux des autres cultes deviennent des démons.
A ce sujet, l'église chrétienne du Moyen-Age (entre le Vème et le Xème siècle particulièrement ) a eu recours, lors de la conversion d'autres cultes, à l'assimilation des principes des divinités "étrangères" , ainsi que des légendes populaires. Devenus des anges ou des saints, les dieux originels virent leurs noms relégués à un bestiaire démoniaque et leur symbolique "recyclée" - un intéressant cas de vampirisme mythologique...
A partir du Vème siècle, les "Capitulaires" condamnent à mort le paganisme, et marquent le début de la persécution de ceux qui refusent toujours le dieu unique. La population est terrorisée par les visions infernales de Jugement Dernier.
En 781, un Capitulaire saxon dénonce des cultes dits diaboliques, et interdit définitivement les festins de chair humaine et les rites magiques. Les Buveurs de Sang sont pourchassés sans distinction, disparaissent presque. Le mot d'ordre de l'Eglise est "imitation" et non "imagination". Les "concurrents" au dieu unique ont été effacés... si on ne croit plus à quelque chose, celle-ci est vouée à l'oubli.
En 1031, l'évêque de Cahors évoque dans le Concile de Limoge le premier cas de vampirisme recensé depuis longtemps. Il s'agit du corps d'un soldat qui avait refusé les Saints Sacrements, et qui était retrouvé hors de terre à chaque tentative d'enterrement dans un cimetière consacré. Le corps ne trouva la paix que lorsque des amis l'ensevelirent en terre profane.

Le XII ème siècle
Certains esprits sont persistants. Au XII ème siècle, on les adore toujours, secrètement, au foyer. Par crainte de l'église, ils n'apparaissent plus que la nuit. Les paysans isolés et sous-alimentés sont sujets à la maladie et aux visions. Les sorcières se multiplient. Les vampires aussi. Leurs apparitions sont fréquentes, au gré des circonstances. En période de crise, il faut un bouc émissaire.
Bien qu'on le confonde encore avec la goule et le loup-garou (accusé de toute façon de devenir vampire après sa mort), le vampire a envahi les royaumes unis dès le XIIé siècle, ont connu les premières manifestations de vampirisme au sens propre du terme, c'est à dire de morts-vivants qui sucent le sang : ils étaient à l'époque appelés "cadaver sanguisugus" et "Les vampires étaient devenus si nombreux qu'on dût les brûler par grappes entières". Des cas de vampirisme sont répertoriés dans "De nugis curialium" par Walter Map, de 1193, et "Historia Regis Anglicarum" par William de Newburgh, 1196. On trouve des récits sur des morts, en général excommuniés, "qui sortent chaque nuit de leur tombe pour tourmenter leur proches ou pour provoquer des morts suspectes en séries. En ouvrant leur cercueil, on trouve le cadavre intact et maculé de sang, et le seul moyen de mettre fin au maléfice est de brûler le corps après l'avoir transpercé à l'aide d'une épée". Dès 1484, l'Eglise s'intéresse à ce mythe (parution du "Malleus Maleficiarum", approuvé par le pape Innocent VIII et qui conclu à la réalité des morts-vivants). Ce n'est toutefois qu'au XIVé siècle que le vampirisme, surtout en Prusse orientale, en Silésie et en Bohême, "devient véritablement endémique". Des manifestations répétées sont signalées notamment pendant les épidémies de Peste, qui ont sans doute favorisé la croyance au vampirisme : "Pour éviter le contagion, on se hâte d'enterrer les victimes de la maladie sans même s'assurer de leur mort clinique. Que l'on trouve, quelques jours plus tard, en ouvrant un caveau de famille, des cadavres parfaitement conservés mais maculés de sang, il n'en faut pas plus pour imaginer qu'ils sont devenus des vampires, alors que les malheureux ont probablement souffert une longue et atroce agonie dans leur cercueil et se sont infligés des blessures en essayant vainement de se libérer de leur prison de bois". En France, l'une des affaires les plus célèbres fut le procès de Gilles de Rais en 1440. Sinistre personnage, bourreau d'enfants, Gilles de Rais sera associé par J.-K Huysmans dans "Là-Bas" (1891) au vampirisme. Généralement, les vagues de vampirisme correspondent à des épidémies de maladie, de la même façon que les histoires d'ogre cannibale correspondent aux périodes de famine.
Quelques Dates :

* En 1337 et 1347, deux vampires furent découverts, il furent empalés puis réduits en cendres.

* En 1343, Le baron prussien Steino de Retten (Lauenbrug) est soupçonné d'être un vampire.

* De 1346 à 1353, une épidémie de peste noire s'abattit sur l'Europe. On croyait que la maladie flottait dans l'air comme la brume et s'abattait sur ses victimes, et qu'elle disparaissait au son des cloches de l'église.

* En 1414, Sigismond de Hongrie (1368/1437) fait reconnaître officiellement les vampires par l'Eglise Orthodoxe, lors du Concile ½cuménique.
Des conditions propices au développement du vampirisme
Les enterrés vivants : les guerres et les épidémies ont eu comme effet direct l'inhumation précipitée des corps, par peur de contagion ou simplement ignorance médicale. Il était fréquent que l'on enterre des gens encore en vie, mourants, comateux ou paralysés. Ces malheureux étaient retrouvés dans d'étranges conditions dans leur cercueils, ayant lutté en vain pour s'extraire de la prison de leur sépulture. Le bruit provoqué par leurs efforts désespérés, les traces qu'ils portaient à force de se débattre (corps couverts de sang, mordus, retrouvés étouffés par leur linceul) marquèrent les hommes à l'esprit superstitieux. Le vampirisme fut l'explication de cette angoissante question.
L'Europe de l'est, terrain fertile pour le vampirisme : celle-ci était alors pratiquement entièrement analphabète et de nombreux habitants vivaient coupés du reste du monde. Ils vivaient toujours "entourés" de démons en tout genre et étaient particulièrement superstitieux : l'Eglise Orthodoxe était beaucoup plus clémente vis à vis de la présence d'esprits. A l'ouest, la Raison et l'Inquisition ne laissait qu'une place inférieure à un folklore vivant.
La différence de mentalité se sent aussi en ce qui concerne le comportement face aux morts : là où les Orthodoxes reconnaissaient dans les cadavres non décomposés une marque diabolique, les Catholiques voyaient une marque de Sainteté. De même, les enfants décédés en bas âge devenaient à l'Ouest des anges, et à l'Est des vampires.
Il était également reconnu depuis longtemps à l'est que les morts "mangeaient et mâchaient" dans leurs tombes et de nombreuses sépultures ont été découvertes renfermant des corps avec des pierres ou des pièces dans la bouche, pour les empêcher de mâcher.
Deux ouvrages relatent des découvertes archéologiques attestant de tels rites funéraires : "Der Schadel von Dyhernfurth in Altschlesein", par De Boehlich (1926), et "Découvertes archéologiques de vampires sur le territoire d'occupation des slaves de l'Ouest" par Le Professeur Rudolf Grenz de l'Université. de Liepzig (1952)
Du côté de la Valachie, on tremblait encore au simple nom d'un chef d'état sanglant, qui empalait aussi facilement ses propres hommes que ses ennemis Turcs bien qu'il ne fut pas à proprement parler un vampire, Vlad Tepes (1430/1476) qui inspira Bram Stoker quatre siècles plus tard.
Tout semble n'attendre que le vampire lui-même.

Le XVIème siècle : Epidémie
Le XVIème siècle vit de nombreux échanges entre l'est et l'ouest. Les voyageurs faisaient le récit de ces créatures dont l'extermination avait presque atteint le banal à l'Ouest. La population rurale de l'est s'empressa de greffer le vampire à ses propres légendes et ses propres fantômes. Les histoires d'épidémie de vampires revinrent amplifiées de leur voyage à l'est. Le Nosferatu s'y était installé sans ennui, ayant trouvé là une source de pouvoir pratiquement intarissable.
En 1520, on recense 30 000 cas de lycanthropie (toujours confondu avec le vampire). C'est une psychose générale, et l'Eglise décide d'ordonner une enquête officielle sur ce phénomène qu'elle considère encore comme une superstition dénuée de tout fondement.
En effet, depuis le Xème siècle, l'Eglise freinait les assimilations des légendes au culte, celles-ci ayant tendance à trop le détourner de son austère but original de pureté spirituelle. Il fallait à présent des années, voire des siècles, avant que ne soit reconnu un nouveau saint, ou un miracle.
En 1552, une réforme officialise le vampire et donne les moyens de le détruire et de prévenir sa prolifération. Puisqu'on a demandé son avis à l'Eglise Catholique Romaine, elle va répondre, après bien des hésitations : les vampires sont selon elle des excommuniés, à qui Dieu refuse le repos éternel de l'âme : les symboles de la foi seront les armes contre eux. L'existence du vampire est désormais soutenue "officiellement" et au lieu d'en venir à bout, cette validation va encourager ses apparitions et "codifier" quelque peu sa destruction.
Le cas d'Erzsébet Bathory (1560/1614) fit scandale et bien qu'elle ne fût pas un monstre surnaturel, elle n'en fût pas moins une meurtrière, saignant des jeunes filles pour boire leur sang et s'y baigner dans l'espoir d'obtenir la jeunesse éternelle. En Hongrie, le procès, en 1611, de la comtesse Erzsébet Bathory eut un retentissement plus grand encore. Initiée à la magie noire, elle était accusée d'avoir enlevé et vidé de leur sang de nombreuse jeunes filles (selon l'acte juridique, près de 300 !!) : "Toutes les chroniques s'accordent à dire qu'elle prenait un vif plaisir à boire le sang de ses victimes et même à en remplir sa baignoire, dans le but de préserver le plus longtemps possible sa jeunesse et sa beauté (...). Pendant dix ans, des dizaines de jeunes filles, enchaînées dans les cachots du château, seront torturées avec raffinement et saignées à mort". Grâce à ses liens de parenté avec la famille royale, la "Comtesse Sanglante" ne fût pas condamnée à mort mais gardée en captivité dans sa chambre jusqu'à sa fin. La comtesse Bathory, qui, dit-on, "aurait continué, après sa mort, à se livrer à ses débauches sanglantes, devenant ainsi un vampire au sens propre du terme", a servi de modèle à tous les vampires de le littérature. Resté à l'abandon à la mort de la Bathory, son château de Csejthe (Haute-Hongrie), qui ,n'est pas sans rappeler le château de Dracula (en Transylvanie), passe pour maudit.
Quelques Dates :

* En 1581, Lavater, dans son "Traité sur les spectres et les esprits nocturnes", dénonce les spectres et les esprits comme étant possédés par le Diable. Les vampires gagnent une variante : le Diable s'emparerait de leur corps pour perpétuer son ½uvre malfaisante. Cela ne fait que renforcer l'emploi des objets du culte (eau bénite, croix, etc...)

* En 1581, un dénommé Peter Stubbe est soupçonné d'être un loup-garou.

* En 1597, Jacques VI d'Ecosse fait référence aux vampires dans sa "démonologie".

Le XVIIIème siècle
Après avoir espacé ses apparitions pendant près d'un siècle, le vampire perturba à nouveau les esprits en cette fin du XVIIème et une nouvelle vague de chasse aux vampires déferla, qui correspondait à peu près à l'époque des plus importantes chasses aux sorcières de l'histoire du Christianisme.
Dans les salons littéraires, on aime se faire peur. C'est la période du Gothique ou Roman noir et le diable fait partie des sujets de prédilection. Les traités de voyageurs qui sont allés à l'est où le vampire s'est "institutionnalisé", se multiplient. Dans les campagnes on tremble, en proie à une obsession morbide qui tourne à une panique réelle... On voyait des vampires partout, les polémiques concernant leur existence réelle battaient leur plein.
Il est intéressant de noter que le vampire était étudié uniquement par les "étrangers" de l'ouest, les habitants des pays de l'est sujets au vampirisme conservaient la légende malléable au gré de la transmission orale.
Enumération chronologique de publications importantes et de faits de l'époque :

* En 1645, Léonne Allacci (de Cologne) assure que les vampires sont des morts dont le corps est possédé par le Diable.

* En 1679, Philip Roth, de l'Université de Liepzig, écrit un traité "De masticatione mortuorum" sur ces fameux morts qui mâcheraient et les cadavres non-décomposés.

* En 1694, la revue française "Le Galant" consacre un numéro spécial au vampire.

* 1710, épidémie de peste en Prusse.
1720 à 1723, la peste atteint Marseille.

* En 1725 un dénommé Pierre Plogojowitz (Kisilona) est accusé de vampirisme.

* En 1728, "De masticatione mortuorum in tumulis" par Michel Ranft (lui aussi de l'Université de Liepzig) vient contredire Philip Roth sur ses théories de morts qui mâchent, sans pour autant apporter une réponse claire.

* De 1730 à 1741 une grande épidémie vampirique s'abat sur la Hongrie, la Moravie, la Serbie, la Grèce, la Lorraine...

* En 1732, la "Relation d'un voyage au levant" par le botaniste Joseph Pitton de Tournefort traite du folklore de Grèce et de Hongrie, et décrit des cérémonies de "réparation" (entendre : empalement et crémation) sur ces "cadavres accusés de magie posthume"

* La même année, un autre recueil, "Visum et repertum" par Johannes Fluckinger témoigne de la "réparation" de vampire. Cet ouvrage a contribué énormément à faire voyager la peur du vampire à travers toute l'Europe.

* Le 3 mars 1732, dans la revue franco-hollandaise "Le Glaneur", apparaît pour la 1ère fois en français le mot "vampire". Cette publication contient une traduction du livre de Johannes Fluckinger et rapporte plusieurs cas de vampires présumés : celui de Arnold Paole (environ 1726, il aurait été mordu par un vampire avant sa mort), celui de Stana (une jeune femme enceinte morte à 20 ans en couches), celui de Miliza (une vieille femme de 50 ans de Metwett ayant été "contaminée" par de la viande d'animaux victimes de vampires) et enfin Miloch (un vieil homme de 50 ans du village de Radojevo).

* Le 11 mars 1732, dans le "London Journal" le mot "vampire" apparaît pour la première fois en anglais.

* En septembre 1732, un cas de vampirisme est signalé à Kisilova (près de Gradish), il s'agit d'un vieillard de 62 ans qui avait attaqué son fils.
A Vienne, 17 cadavres furent jugés pour vampirisme, condamnés, décapités et enfin brûlés.

* 1733, "Dissertatio de Vampiris Serviensibus", par John Jeinrich Zoft, est un traité consacré aux vampires.

* En 1746, Buffon emprunte le terme "vampyr" à l'allemand, qui l'a dérivé du Serbe.

* En 1751, est publié le livre qui sera longtemps la référence en matière de vampirisme : le tome 2 du "Traité des apparitions, etc..." par
Dom Augustin Calmet (le tome 1 fut publié en 1749). Cet ecclésiastique a été prié par l'Eglise de faire une étude sur le surnaturel et il a entrepris de consigner toutes les légendes et les procès qu'il a pu trouver. Il conclut à l'impossibilité de l'existence des vampires et déclare que leurs "méfaits" ne sont dus qu'à la forte imagination des victimes.

* 1755, procès contre 7 morts en Moldavie

* 1755 Dans son "Rapport médical sur les vampires", Gérard Van Swieten s'indigne contre l'ignorance des causes naturelles des prétendus phénomènes vampiriques et l'empressement de croire au surnaturel.

* Entre 1749 et 1756, le Pape Benoix XIV dénonce les vampires puis se rétracte. Le rationalisme gagne du terrain, les esprits sont moins enclins à la superstition.

* En 1771, le
Dictionnaire de Trévoux offre une définition du vampire.
Louis-Antoine de Caraccioli (Paris) explique l'incorruption des corps par leur inhumation dans une terre particulière et conclue à la superstition.

* 1774, "Dissertatione sopra i vampiri", par Giuseppe Davanzati (Naple). Il décrit le vampirisme comme un phénomène semblable aux fantômes.

* En 1787, Voltaire rédige son article dans leDictionnaire Philosophique. Le rationalisme a gagné la science enterre le folklore. Le Vampire, ainsi que bien d'autres créatures malfaisantes, fut relégué au rang de superstitions populaires. A fur et à mesure que la peur décroît, le vampirisme disparaît pour céder la place aux terreurs sanguinaires de la Révolution.
Le XIXème siècle : le Romantisme noir
Le Vampire n'est plus le bouc émissaire des maladies et privé de cet important moteur, il aurait dû disparaître à jamais.
Cependant, il se releva de ses cendres, au c½ur de l'Angleterre du XIXème siècle alors en proie à une révolution industrielle doublée d'un froid matérialisme rigide et étouffant.
Au milieu d'une société qui réprimait tant l'âme humaine, la littérature replongea directement ses racines dans ce qui n'était plus que folklore. Le Fantastique, populaire depuis le XVIIIème, et renouant avec les démons familiers de l'âme, devint un moyen de se soustraire à cette réalité oppressante et se fit porte-parole de l'inconscient que Sigmund Freud allait bientôt mettre à l'honneur.
Le vampire se releva donc, pour prendre possession de son nouveau royaume, celui de nos peurs déguisées sous le masque de la fiction fantastique. D'abord sous la plume de Polidori ("The Vampyr", 1819 et sa suite française "Lord Ruthven et les vampires" par Cyprien Berard, de 1820), puis sous celle de LeFanu ("Carmilla", 1872).
Il fait également l'objet de quelques études (les ouvrages de Montague Summers (1880/1948) ou un article dans le Bram Stoker (1892).
Le roman, extrêmement documenté d'après les ouvrages du siècle précédent, et bien que l'auteur n'ait jamais mis les pieds en ce qui fut la Transylvanie, porte en lui la force des anciennes croyances, mais il les réduit néanmoins de façon involontaire à une caricature de ce qui fut le Voleur de Vie.

Le XXème siècle, et aujourd'hui...
Le succès du "Dracula" entraîna de nombreuses adaptations cinématographiques : du "Nosferatu" de Murnau (1922), et du "Dracula" de Ted Browing, premier film parlant sur les vampires (1931) au "Bram Stoker's Dracula" de F.F. Coppola (1992), plus d'une centaine de films sont consacrés au célèbre Comte. Cela acheva de répandre le Nosferatu et d'effectuer le remplacement des autres formes de vampires dans les esprits. Malheureusement, il tient souvent sur les écrans plus du ridicule qu'autre chose...
Le Vampire est désormais diffusé à volonté par la télévision et la littérature sous des déformations plus ou moins infantiles (Comme la série "Draculito") et cela a pour effet un conditionnement de l'esprit, une "connaissance" du mythe ancré dans l'esprit populaire. Tout le monde connaît le Vampire, sous l'un de ses dérivés, que se soit pour enfants ou par une parodie, ou les films d'horreur. Il est devenu un produit de marketing, mais son attrait mercantile traduit la fascination qu'exerce le mythe toujours caché derrière l'image médiatisée.
Le mot "vampire" est souvent employé à tort et à travers, dans des cas de criminalité sanglante ayant aussi bien trait au cannibalisme qu'à la sauvagerie ou encore à des événements politiques qui nuisent plus ou moins à sa réputation : fascisme nazi, crises économiques....
Néanmoins, John Haigh (arrété et executé en 1949) buvait bien le sang de ses victimes avant de dissoudre leur corps dans un bain d'acide.
Il arrive aussi au vampire d'être le sujet de canulars ridicules ou douteux, comme ce fait divers de mars 1970 qui se déroulait dans le cimetière de Highgate, à Londres : le vampire supposé a bien sagement obéi à toutes les lois du vampire de cinéma.
Parallèlement à cela, le vampire se trouve examiné sous toutes les coutures (mais il a l'habitude depuis le XVIIIème siècle) dans de nombreux ouvrages contemporains, touchant à la tradition, à la mythologie, à l'archéologie et même à la médecine (en 1985, David Dolphin publia une thèse sur une maladie génétique liée à la consanguinité et appelée la "maladie du vampire", la prophyrie) mais également par la psychanalyse, qui découvre en lui un archétype porteur de symboles intemporels.
Quand à la littérature, elle promet de beaux jours au Buveur de Sang, car les auteurs qui cherchent à dépasser l'image figée du Comte Dracula et ainsi à renouveler le sujet, puisent à nouveau dans les racines du mythe. Le vampire peu à peu redevient polymorphe, à travers les yeux et l'âme de ceux qui contribuent à sa survivance en le nourrissant de leur propre passion. Toujours reflet de l'âme humaine, ayant subsisté justement grâce à la force de ce reflet, le vampire n'est pas prêt de disparaître.
Devenir Vampire

Il y a ceux qui deviennent vampire de leur vivant :

o les chamans vampires (ils le deviennent volontairement)
o les Sorciers devenus esclaves des démons qu'ils ont invoqués
o les personnes qui ont partagé leur sang avec celui d'un vampire

Il y a ceux qui naissent vampires ou qui le deviennent avant ou après leur mort grâce à leur naissance , car ils naissent :

o "coiffés" de leur placenta
o maudits par la sage-femme ou par quelqu'un d'autre
o chauves
o avec des yeux très clairs ou très foncés
o avec une forte pilosité et dont les sourcils se rejoignent
o roux
o avec 3 mamelons ou toutes autres tares physiques
o avec une queue poilue
o avec des dents dans la bouche
o avec des tâches rouges sur le corps
o 7ème fils ou fille d'un 7ème fils ou fille
o d'une mère sorcière ou ayant couché avec des démons
o sans cloison nasale
o ayant été conçu le jour d'une fête religieuse

Il y a aussi ceux qui deviennent vampire après leur mort :

o Les loups-garous ainsi que les sorciers, magiciens, géotiens (magie noire) et tous les serviteurs du Diable

Ou ceux qui meurent :

o non baptisés
o excommuniés pour une raison ou une autre
o d'une mort violente
o suicidés
o apostats
o maudits par leur parents
o en tombant du coté gauche d'un chariot (islam)
o alors qu'on leur a dérobé leur ombre
(on vole l'ombre de quelqu'un en la clouant au niveau de la tête sur un mur)
o alors qu'ils ont été mordu par un vampire au cours de leur vie


ou ceux qui sont morts :

o et dont le corps est exposé à la lumière de la Lune
o et dont le corps est foulé par un chien ou un chat
o et dont le corps a été enterré près de la sépulture d'un vampire
o et dont le cadavre est possédé par un esprit ou démon aérien parasite ou par le Diable
Les attributs traditionnels du vampire

* il a l'apparence d'un cadavre déformé ou corrompu (griffes, crocs, poils, couleur étrange de la peau)
* ses ongles et ses cheveux continuent à pousser après sa mort
* il est particulièrement maigre et devient gras à en éclater lorsqu'il se nourrit de sang, et le sang frais de ses victimes lui coule du nez, des oreilles et des narines
* son haleine est fétide et il répand une odeur immonde
* il possède une force colossale et se déplace à une vitesse incroyable
* ses sens sont hyper-développés et il peut voir dans le noir
* il est privé d'ombre et de reflet
* il effraye les vivants et/ou leur fait des farces en poussant des cris stridents, et en frappant aux portes
* il énumère les noms de ceux qui vont mourir
* il peut se métamorphoser en n'importe quel animal (il a aussi une forme vaporeuse et peut se déformer pour passer par de très petits interstices)
* il possède un pouvoir hypnotique (il provoque aussi les cauchemars et les hallucinations)
* il quitte sa tombe sous son "corps astral", et son corps bien à l'abri sous terre reste intact et imputrescible
* il peut se rendre invisible
* les animaux évitent sa sépulture
* il mastique la terre de son tombeau ou sa propre chair
* il propage les épidémies (en grognant du fond de sa tombe) et sa morsure transmet le vampirisme
* il possède un forte sexualité
* la Lune le régénère
* son sang est un contre-poison contre sa propre morsure
* leur descendants sont appelés "dhampir" (Bohème et Hongrie) ou "vampirovitch" (Serbie) et sont infaillibles pour détecter des vampires
Les limites du vampire

* il ne peut souvent bouger que la nuit, ou bien est plus faible le jour, à moins encore de ne pouvoir quitter sa tombe que de midi à minuit
* il peut être incapable de traverser l'eau courante
* il craint les fleurs d'ail
* il est quelque fois un peu maniaque et est obligé de compter ce qu'on lui jette, comme du riz ou des clous ou de défaire des n½uds qu'on aurait fait sur leur linceul et dans ce cas est obligé de recommencer à compter chaque nuit
* il ne peut entrer dans les maisons sans y être invité
* il peut ne vivre que 40 jours (certains vampires sont immortels)
* il est obligé de dormir toujours dans la même terre, éventuellement celle de son propre tombeau;
* il craint un certain nombre d'objets en tout genre, selon les cultures


Sur ce dernier point, l'importance est mise sur la volonté, et la foi (la foi en ce que le chasseur croit ou dans ce que le vampire croit). Les prières, les rites, les objets dits sacrés, tout cela ne vaut que si elles servent de catalyseurs contre la force psychique de la créature.
Par exemple le vampire christianisé ne supporte aucun symbole de Dieu : Croix, buis, aubépine, hostie et eau bénite le font reculer et le blesse et il est incapable de mettre un pied dans une église. Il ne pourrait par ailleurs reposer qu'en terre non consacrée ou dans les tombes de gens non baptisés ou suicidés.
Se protéger d'un vampire

I - Au décès du supposé vampire :

* enterrer le cadavre sur le ventre. Le vampire creusera pour sortir, mais ne fera que s'enfoncer dans la terre
* clouer le vampire dans son cercueil
* placer une gousse d'ail ou une hostie ou tout autre objet "magique" sur son corps pour immobiliser le vampire dans son cercueil
* déposer une ou des pièces dans la bouche ou dans la tombe, pour le paiement du passage vers l'au-dela
* déposer du riz, des graines, des clous, ou des pétales de fleurs dans son cercueil. Le vampire est obligé de recommencer à les compter chaque nuit
* emmailloter le cadavre dans un linge consacré. Le vampire ne peut en défaire qu'une maille tous les ans
* enterrer le défunt à la croisée des chemins. Celui-ci ne retrouvera pas le chemin du village et prendra toujours la mauvaise direction (une variante dit que le diable viendra le chercher à cet endroit)
* déposer dans le cercueil un peu de terre de la maison du défunt : il se croira chez lui
* déposer de la nourriture et des objets sexuels dans la tombe. Le vampire sera comblé et ne sortira pas chercher ce qui lui manque
* planter des couteaux dans la terre et faire des fumigations de soufre et de citronnier au dessus de la tombe du vampire
* poser une pierre tombale sur la tombe du vampire, celui-ci ne pourra pas s'asseoir et se lever

II - Sur le domicile à protéger :

* peindre des croix sur les portes ou tout autre symbole cabalistique protecteur. Souvent, les portes étaient badigeonnées de goudron et on déposait du sel, du poivre et des épines sur le plancher
* suspendre des porte-bonheur ou tout autre objet protecteur dans la maison et surtout au dessus des lits (comme des miroirs...)

III - Après avoir été victime d'un vampire :

* il faut manger un peu de terre du tombeau du vampire ou boire un peu de son sang ou encore s'en frotter le corps

# Posté le samedi 07 novembre 2009 13:43

Légende

Légende
Vous devez tous connaître « La Dame Blanche », non ? Alors lisez bien cet article :

- Légende : pour rencontrer la dame blanche, il suffit de dire 3 fois dame blanche à minuit pile, ou elle peut aussi venir toute seule, et de préférence les soirs de pleine lune.

- Lieu : pour rencontrer la dame blanche, il faut être seul, dans un lieu sombre de préférence.

- Effet : après la rencontre de la dame blanche, soit elle vous portera chance, soit il ne vous arrivera que des malheurs, en général, elle porte chance aux chanceux et malheur aux malheureux.

- Signes particuliers : reconnaître une dame blanche est impossible. La fée et la revenante, donc la dame blanche, sont toutes deux sont de magnifiques jeunes femmes vêtues de blanc, brunes ou blondes. Surtout notez bien qu'une éblouissante lumière blanche se dégage de leur corps.

- Témoignages (pris dans un livre) : « En 1981 à Montpellier, alors qu'ils revenaient d'une soirée entre amis, des étudiants prirent en chemin une étrange auto-stoppeuse, qui ne prononça pas un mot. Brusquement, à l'amorce d'un virage, elle abattit ses mains sur le cou du conducteur, derrière lequel elle se trouvait et...l'étrangla. La voiture quitta la route et percuta un arbre de plein fouet. Quand les secours arrivèrent, le corps de l'auto-stoppeuse avait disparu. L'unique survivant est aujourd'hui placé en hôpital psychiatrique. »

- Contre-elle : Si jamais vous croisez un soir le chemin d'une dame blanche, n'attendez pas de savoir s'il s'agit d'une fée ou d'une revenante ! Inutile de faire demi-tour à toute vitesse. Il faut lui tenir tête en répétant cette incantation jusqu'à ce qu'elle disparaisse : « Que le soleil te chasse de mon chemin ! Si fantôme tu es, retourne d'où tu viens, je te l'ordonne ! »

Si jamais la dame blanche s'éloigne en pleurant, il s'agit d'une fée venue vous prévenir d'un danger.

Soyez sur vos gardes...
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 18:48

Légende

Légende
La légende de Bloody Mary (la Vierge sanglante) veut que lorsqu'on est dans une pièce sombre, devant un miroir éclairé à la chandelle et que l'on prononce "Bloody Mary" treize fois de suite, un visage de femme ensanglanté fasse son apparition dans le miroir pour parfois s'attaquer à ceux qui l'ont appelé.
Plusieurs façons différentes d'invoquer cette mystérieuse femme semblent d'ailleurs existées. La façon la plus populaire reste quand même la suivante. Enfermez-vous dans une salle de bain munie d'un grand miroir, y éteindre les lumières pour s'y retrouver
dans la noirceur complète et allumer deux bougies que l'on placera de chaque côté du miroir. Fixez des yeux le miroir très attentivement, directement vers votre propre réflexion. Débutez ensuite à prononcer à voix très basse et très douce, voire presqu'invitante, le nom de "Bloody Mary" puis commencez à tourner sur vous-même. Tout en continuant de tourner, prononcez le nom de l'esprit de plus en plus fort, presque comme dans un chant, pour que la treizième fois, vous l'imploriez, presqu'en criant. À chaque tour sur vous-même, fixez le miroir en passant. Au treizième tour, votre réflexion sera maintenant celle de la Vierge sanglante.
À ce que l'on dit, elle est vraiment effrayante; son visage est recouvert de sang et ses mains cherchent à vous prendre. Pour quelques croyants, cette femme ne veut que vous effrayer en bondissant de l'avant, vers vous. D'autres affirment que la Vierge sanglante vous attaque littéralement, vous laissant vous aussi en sang si vous ne réussissez pas à vous enfuir.
Cette légende a tellement été prise au sérieux qu'en 1978, aux États-Unis, la folkloriste Janet Langlois décida d'écrire un essai sur cette histoire. On l'utilise encore dans certains cours universitaires sur les légendes urbaines en Amérique. Le film d'horreur "CANDYMAN" est d'ailleurs basé sur cet essai.
Une autre croyance, adaptée pour les plus braves, est celle de provoquer l'apparition de Bloody Mary en ajoutant à son nom
la phrase suivante: "Bloody Mary, I killed your baby!" (Vierge sanglante, j'ai tué ton enfant). Cependant, on raconte qu'une
telle invocation provoque une attaque immédiate de l'entité. Une attaque sauvage et sans merci.
Plusieurs pensent que Bloody Mary est la Vierge Marie en personne venue vous avertir de ne pas jouer avec son nom, ni le nom
de son Fils, Jésus. D'autres racontent qu'elle serait une sorcière jadis brûlée vive par les habitants de son village pour
sorcellerie et que quiconque invoque son nom en vain sera frappée par la malédiction par laquelle elle menaça ceux qui l'ont
brûlée. Une minorité disent que c'est l'esprit d'une femme décédée avec son fils dans un accident d'auto quand la voiture
s'enflamma, laissant sans vie la mère et le petit. La dame décida de vivre à jamais dans les miroirs, pour se venger de ceux
qui ont tué son enfant.
Tant d'histoires, laquelle croire? Mais le problème avec les légendes c'est quelle sont tirés de faits réels.

Qu'en pensez-vous ? Laissez des commentaires .

Vous avez le droit de tenter cette expérience mais c'est a vos risques et périls...
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 18:46

Definition De Gothique

Definition De Gothique
Gothisime n'est pas une mode, ce n'est pas un art vestimentaire, c' est un état d esprit.
Qu'est ce qu'un gothique ?
Les gothiques sont assoiffés de souffrance (mentale) et de tristesse, ils s'en nourrissent. Ils ne sont pas masochistes mais sont attirés par elles. Pourquoi ?? personne ne le sait, c'est un trait de caractère, sans plus.
Cela ne les rend pas heureux, au contraire, ils souffrent encore plus mais ils ne peuvent s'empêcher de poursuivre la mélancolie..Un peu comme si c'était leur destinée, ou une mission inconsciente
Ils aiment 2 choses .
..L'amour et la mort , sans pour cela être suicidaire.
Les gothiques vivent donc de nostalgie, souvenir, tristesse et contes de fées (rêverie).

On ne peut pas comparer plusieurs goths entre eux , chaque être est différent et tout le monde le sait.
Puisque cela n'est pas une mode, ils n'ont pas tous le meme look et les mêmes gouts musicaux.
On les voit souvent habillés en noir...
pourquoi?? Tout simplement car ils sont totalement plongés dans un monde où seule l'ombre compte pour eux et ils ne peuvent donc s'empecher de vivre, se sentir 'bien", sans exprimer leur enchaînement à la tristesse par leurs vêtements.
Ils ne sont pas tristes à cause d'un évenement précis, mais leur nature veut de toujours être attirer par tout l'art sombre.
A l'origine le gothisme relatait une certaine souffrance encadrée d'élégance.. A présent être goth signifie aller en soirée gothique, s acheter des vêtements goths(dernier cri) et aller dans des cimetières. Ce n est pas être goth ça.c est plutôt être une fashion victim qui fait tout pour l'apparence. Cela nous fait penser à du charbon, noir à l'exterieur mais creux à l'interieur .
* L'esprit gothique est toujours aussi rare, bien qu'il y aient de plus en plus de silhouettes sombres en rue.
Car les "vrais goths", ceux qui souffrent dans leur monde noirci, ne trouvent aucune fierté à gambader exposer leur look, pour eux tout cela ne sert à rien, ils préfèrent éviter la foule et ses méandres .
Pour de plus en plus de monde, être goth c est vraiment être dans le mouvement, ca permet de sortir du lot, de paraître "cool et rebelle parce que t as vu comment il ose s'habiller comme ça!!!!!!" ça permet d'avoir l'air démoniaque, enfant de la nuit.. Pathétique . Mais n'oublions pas que ces gens là, les vrais goths les remarquent tout de suite et les méprisent, même s'ils croient être entrés dans notre monde, ils en seront toujours dehors.


# Posté le dimanche 25 octobre 2009 12:03

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 18:20